Bonjour à tou-te-s !

Oui, oui, je suis toujours vivante ! Me revoilà après une 'détox' bloguesque dont j'avais beaucoup besoin (sans plus m'étendre :) ). J'ai eu besoin de me déconnecter un peu d'Internet ces derniers temps, de me poser un peu et de réfléchir.
J'ai passé une année scolaire beaucoup trop connectée, en étant trop assise et en ne voyant pas assez le soleil à mon goût, et on va dire que je me suis rattrapée pendant les vacances : j'ai passé - et eu ! - mon permis, une fois, lu, un peu, fait du vélo, beaucoup, joué de la musique, énormément, fait mes petites expériences, pas mal, me suis indignée, trop, pris des photos, plus que de raison, et fait des vidéos, deux.
Et vu des films, quelques uns.


Commençons par les films.
Il y en a un, et un seul, dont je voudrais vous parler.
Une grande randonneuse (m')en avait parlé et je me suis empressée de le voir. Je suis sûre que la majorité d'entre vous l'a vu, que ce que je vais dire vous semble évident et que vous allez peut-être doucement rire en lisant les banalités que je vais écrire, mais tant pis.
Ce film, c'est die Welle, ou la Vague.

Pendant toute ma scolarité, on nous a parlé encore et encore et encore des dictatures, si bien qu'on en avait presque marre à la fin du lycée. On avait compris, c'est dangereux, il faut faire attention, que les périodes de crises sont propices à l’installation des régimes totalitaire. J'ai retenu la leçon.
Et puis j'ai réalisé la chance et le privilège qu'on a d'habiter dans un pays tel que le nôtre. Bien évidemment, il n'est pas parfait et ne le sera certainement jamais, mais on peut dire, penser, écrire (presque) tout ce qu'on veut.
Et puis j'ai réfléchi aux jets de pierres entre politiques, aux 'guéguerres' entre partis, aux questions que se posent les jeunes, s'ils sont de droite ou de gauche, pourquoi aucun parti ne représente ce qu'ils pensent, pourquoi ils sont perdus dans tout ce bazar politique, et puis qu'est-ce qu'ils doivent penser, à quoi ils servent, et ils se sentent impuissants, il ne savent pas comment changer les choses, et puis qu'est ce qui est à changer, d'abord ?, et puis comment ils peuvent trouver du travail, et est-ce qu'ils auront une retraite.


Et j'ai repensé, encore une fois, aux 'chamailleries' en politique. Et aux actions politiques un peu plus importantes qui soulèvent de houleux débats.
Et je me suis demandée si on profite assez de la chance que l'on a de pouvoir débattre. On se lance des piques un peu tout le temps, les discours sont tout sauf cordiaux et les débats ressemblent à des disputes d'enfants. Tout le monde campe sur ses positions, 'non, c'est moi qui ai raison', 'tu n'y connais rien'.
Bien sûr, je ne suis ni politologue ni quoi que ce soit d'autre, mais j'essaye d'imaginer un pays où les gens seraient aimables. S'ils respectaient les autres et eux-mêmes par la même occasion. Si les débats ne seraient pas un combat de gladiateurs mais un moment où l'on peut s'exprimer, s'écouter, donner son avis tout en respectant celui de l'autre. Chercher à le convaincre, à convaincre le public, bien sûr, c'est le but, mais en le faisant d'une manière plus douce et honorable.

Je dis ça, mais j'ai beaucoup craché sur ceux qui ne sont pas d'accord avec moi. Je ne jette la pierre à personne, et c'est juste une réflexion. Évidemment, il reste et il y a des sujets indiscutables : racisme, spécisme, homophobie, égalité des sexes et des genre, écologie, et j'en passe. Mais j'aime imaginer que si on essayait d'avoir un peu plus de considération les uns envers les autres, de respect, les choses avanceraient mieux et plus vite.

Maintenant, passons aux vidéos.
Il y en a deux. Celle ci-après, et une autre qui attend sa bande son.
Ce n'est pas une super-vidéo, mais juste quelque chose que j'avais envie de faire. Il y a PLEIN de choses qui ne vont pas, j'ai passé deux jours entiers (vraiment ! ) à chercher une musique qui (me) convienne, ça m'a un peu désespérée, et j'ai quand même fini par trouver. Mais j'espère qu'elle vous plaira !
La recette non plus n'a rien d'exceptionnel. C'est vraiment tout simple à réaliser, et puis le fromage de cajou peut servir à beaucoup d'autre choses qu'à ces tartines. Mais toute ma famille a bien aimé, des non-vegan ont a-do-ré, et des figues en salé, autre qu'avec du foie-gras, ça a fait son effet aussi ;)

Bruschetta de fromage de cajou et figues rôties
Pour 6 tartines
pour le fromage :
150g de noix de cajou
1 (très) grosse pincée de sel
1 petite pincée d'ail en poudre (ou 1 petite gousse d'ail frais)
2 càs de levure maltée
2 càs d'eau
le jus d'un demi citron
Faire tremper les noix de cajou au moins 4 heures (une nuit étant l'idéal). Les égoutter et les mixer avec le reste des ingrédients. Ajouter de l'eau si besoin.
Le fromage se conserve quelques jours au réfrigérateur.
pour les figues rôties :
8 figues
de l'huile d'olive
vinaigre balsamique
romarin frais
Couper les figues en quartiers.Les déposer dans un plat, arroser d'huile d'olive et de vinaigre balsamique.
Rôtir 20 minutes dans un four préchauffé à 180°C.
Le montage :
tartiner des tranches de pain (grillées, c'est meilleur !) de fromage de cajou, ajouter quelques figues dessus, un filet de vinaigre balsamique, et c'est prêt !
Le montage :
tartiner des tranches de pain (grillées, c'est meilleur !) de fromage de cajou, ajouter quelques figues dessus, un filet de vinaigre balsamique, et c'est prêt !


Bonne fin d'été à tous, et à très vite !





































